Phaern

A l’est de la côte Alfine se niche une sous-culture de cités s’étant constituées autour de la mer Jaune intérieure. Les principautés Phaerniennes sont souvent restées à l’écart du trafic maritime global. Jadis, une partie des marchands Austrois contournaient le désert par l’est, et passaient par cette région. Une fois les Alfins du sud rayés de la carte, plus personne ne vint par là et les Phaerniens retombèrent dans leur isolation.
Culturellement, les Phaerniens sont des alfins, et la religion officielle suit. Politiquement, chaque ville ou port indépendant possède son propre système, souvent parodiant vaguement le gouvernement sénatorial alfin. Chaque cité produit un Prince, et tous les princes siègent à la tour de Phoril un mois sur trois. Une absence déclenche de telles représailles sur la ville du prince fautif que celui-ci est souvent lynché par sa propre population.

Cependant, la religion alfine s’est ici accommodée d’un culte antérieur, tourné vers la mer. Les festivals y sont nombreux, et l’image la plus fameuse de Phaern auprès des étrangers reste celle de Sarmetalar, la cathédrale flottante qui sillonne la Mer Jaune – le certificat de sanctification permettant cet écart à la norme spécifiant bien que si le vaisseau-église sortait des eaux phaerniennes, l’Ecclésiat ne garantissait pas sa sécurité.

Tyl ménage ainsi les peuples de Phaern autant qu’elle les surveille. Les Phaerniens sont un peuple de pêcheurs qui passent une bonne partie de leur temps libre à se disputer les zones poissonneuses de la mer Jaune. Unis, il peuvent déployer une des plus redoutable flotte de guerre du monde, avec à la manœuvre des matelots aguerris et imaginatifs.

 

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